mercredi, mars 18, 2009

Loup

Mes années semblent épouser les saisons. Les giboulées de mars sont à l'image de mon état actuel. Si quelqu'un m'avait dit un jour que j'allais refuser une bonne soirée entre copine à fêter la St Patrick, je pense qu'il aurait été difficile de le croire. Je redeviens la loque humaine que j'avais pourtant réussi à quitter en début d'année. Difficile également de croire que mon mois de septembre me manque à ce point: où est passée la demoiselle lyonnaise qui pimentait nos soirées? Je garde espoir, le soleil revient et je retrouve les berges de Strasbourg et les 24 cygnes du Pontonnier. J'attends avec impatience de m'asseoir sur ce banc au soleil pour rigoler avec vous les copines.
Il n'en reste pas moins que mes projets tombent à l'eau: il est temps d'avouer que je suis peut être trop casanière pour partir, et que je suis flemmarde au point de peut être laisser passer une chance d'aller à l'étranger. Mais, que voulez vous que je vous dise. C'est apparement mon caractère.
Je n'attends que de partir en Allemagne avec mon amie amatrice de sel et de citron. Ou de rouler jusqu'a Amsterdam avec mes chères demoiselles. Je n'attends que le jour où je pourrai lire à nouveau sans avoir la nausée. Et je peux avoir l'air d'exagérer, mais je n'attends que le jour où je me sentirai à nouveau vivante. Pour le moment, il n'y a que ces trajets en voiture avec le volume à fond qui sont capables de me redonner de l'énergie. Et Mario Party, mais ça.
Ma vie est bercée par les voix de Barney, de Marshall, de Lily, de Robin, de Blair et de Chuck et c'est tout ce qui me plaît pour l'instant. Qui a envie de savoir que la poésie n'est que langage? Pas moi. Et qui a envie de se demander si le libéralisme et les solidarités sociales sont liées en France de 1848 à 1958? Personne.
Je ne comprends pas pourquoi ma vie n'est pas uniquement remplie de tartes au citrons, de bagels et de jus d'orange sanguine.
Anyway, il semblerait que je me prépare à avoir un 1er avril à mon goût cette année, ce qui est une avancée énorme dans ma quête d'optimisme (car quand je dis à mon goût je pense: PAS de poisson d'avril. Evidemment.) Pour mon plus grand plaisir et pour la première fois depuis 4 ans je vais enfin voir Ghinzu en concert.
J'espère goûter à la joie du lemon flavour ce soir là.

dimanche, octobre 19, 2008

Time to pretend

Que raconter, comment rattraper le retard. Pas d'avis. Tellement de choses ont changées que je me demande par où commencer cet article.
Tout d'abord, grand changement dans ma vie, j'habite ENFIN avec ma cousine :) ça y est, nous y sommes arrivées! Dans un superbe appartement bien situé, et surtout dans un immeuble de jeunes (et quand je dis jeune, je ne rigole pas).
Autre évènement majeur: j'ai EU mon permis de conduire! (et du premier coup, autant dire que maintenant je crois aux miracles) ça a un peu changé ma vie et ça m'a permis de survivre pendant les grandes vacances.
Je ne rentre plus autant dans la magnifique ville de mon enfance le week end, pour cause de super vie étudiante à Strasbourg et ça, c'est même mieux que bien.
J'ai vécu une troisième édition des eurockéennes de malade (bon, ok j'ai failli mourir encore une fois de deshydratation mais ça, qu'est ce qu'on y peut) avec MGMT, Calvin Harris, Vampire week end et THE DO (entre autre). Accompagnée de mes amis et d'une connaissance toute fraîche (Jules, si tu passes par la) ;)
Je me souviens de LIBEREZ PATRICK, de notre photos aux têtes invraisemblables, de mamie Clémence, de notre nuit de 5h "et mais on a bien dormi non?" "mais CLEMENCE ON A DORMI 5h!" und so weiter (oh my god, je n'ai plus parlé allemand depuis tellement longtemps. Au moins depuis ma naissance je dirais).
J'ai été acceptée en deuxième année, ce qui fait maintenant de moi une khâgneuse (si Montesquieu m'avait demandé "comment peut on être khâgneux", j'aurais pas su lui répondre), j'ai rencontré des gens merveilleux et j'en ai perdu d'autres (moins merveilleux). La vie quoi.

Donc, je me retrouve une année de plus à Strasbourg la magnifique, à me balader dans la petite France et à visiter la cathédrale. J'achète des Yumyum pour 31 centimes et je rigole à m'en faire mal au zygomatiques avec ma cousine. Je fais du latin plus que ce que je n'aurais jamais imaginé dans toute ma vie, mais je me dis qu'un jour je pourrai être fière de moi.
J'ai mon amie la Lune en option illimitée sur mon portable, et je l'initie aux joies du citron et du sel. Je me perds en Allemagne à la recherche d'une boite avec mes amies mulhousiennes, je m'éclate a leurs soirées à thèmes (paye ton Italie).
Et surtout, le principal: je remplis ma liste.

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dimanche, avril 13, 2008

Studies University Money and Fun

Non, je n'abandonne pas mon blog, je n'ai juste eu plus rien à raconter. JUSQU'A MAINTENANT en tout cas! Je suis en vacances, et ce n'est pas du luxe. Ce qui est troublant c'est que ce sont les dernières avant la fin de l'année, et la fin de l'année est plus proche que l'on ne croit. PAF semaine de la rentrée que je ne verrai même pas passer tellement j'ai de choses de prévues (je vous épargne le listing qui comprend une dissert de philo à rendre, 400 pages d'histoire médiévale à mémoriser,un cours d'histoire à maitriser et Damette et Scheibling mais ça c'est vraiment trop douloureux pour que je vous explique ce que c'est), puis quelques semaines de révisions puis PAF concours blancs, puis correction du concours blanc et on est déjà le 13 juin.

Bref, bref, profitons de ces derniers moments d'intelligence passés en classe prépa avant d'entamer peut être quelque chose de complètement différent (ou pas).
Quoiqu'il en soit, même en étant en hypokhâgne il peut se passer des choses dans votre vie. Par exemple, ce week end inespéré que je viens de passer. Et quand je dis inespéré ce n'est pas peu dire.
Le projet en lui même était déja inespéré: nous devions (avec la classe) partir en Auvergne (dans la jolie petite ville qu'est Moulins) afin de voir une troupe anglaise (Footsbarn theater) qui jouait précisément la pièce de Shakespeare que nous étions en train d'étudier (A midsummer night's dream).
Finalement, après de nombreux désistements, nous ne pûmes prendre le bus tous ensemble et le mot d'ordre fut "chacun se débrouille pour y aller" (et l'aventure commence ici).
Mon amie Lucie et moi même décidâmes de prendre le train (avec 2 changements à Belfort et à Dijon) a 4h47 du matin. Il fallut donc se lever a 4h (DU MATIN pour ceux qui ne réagissent pas) après s'être couché vers 23h30 ce qui fait très peu de sommeil.
Déjà, mon amie ne failli jamais revenir de Moulins puisqu'elle n'avait pas eu ses billets retour. Mais bon, après moultes péripéties (aller à la gare et retirer ses billets) ce problème fut réglé.
Ensuite le train direction Belfort a eu quelques minutes de retard: c'est à dire le temps exact que nous avions entre nos correspondances. On arrive à Belfort à 5h50 et notre train était a 5h53. On a failli le louper.
Mais il s'avérait que ce train était en réalité un train fantôme: notre wagon n'avait plus d'électricité donc nous avons décidé de changer de wagon, et deux minutes après s'être assise dans le suivant, il S'ETEINT. Donc merci.
Arrivées a Dijon, nous avons pris le seul train qui allait à Moulins de la journée (autant dire que le rater aurait été une catastrophe). Et comme c'était le seul train de la journée, nous avons hérité d'un wagon des années 20, avec des banquettes horribles de couleur marron, et qui ne devait pas connaitre les suspensions puisque j'ai failli être malade tellement il cahotait.
Après 3h de trajet dans la diagonale du vide (dans des espaces ruraux qui en fait n'en sont pas, ce qui mène à se poser la question "qu'est ce que le rural finalement?") ON ARRIVE ENFIN à Moulins. On pose nos affaires a l'auberge de jeunesse et c'est parti pour visiter la ville des Bourbons: ses cathédrales, sa rue, le France et le café aux tables imitation marbre (et son magnifique herbier au plafond..), son bus. Et son Centre National du costume de scène où nuos avons pu voir une exposition de costumes de Jean Paul Gautier créés pour des ballets.
Puis, arrive le moment où nous avons ENFIN pu voir Le songe d'une nuit d'été (d'ailleurs je passe un message personnel: si jamais vous avez l'occasion de voir une pièce du Footsbarn theater ALLEZ-Y c'est vraiment trop bien) et c'était vraiment génial (et aussi très drôle)

Enfin, on a pu dormir après une journée de plus de 20h (ce qui encore une fois, n'est PAS du luxe) pour finalement se réveiller 6h après afin de prendre le petit dej avec la classe et visiter encore quelques trucs dans la ville de Moulins (et aussi prendre le train).
Il faut aussi savoir que j'ai appris que mon frère a eu son permis, ce qui là aussi était inespéré. Ma famille l'aura passé en tout 14 fois (et encore, je compte comme si j'allais le passer qu'une seule fois, alors que peut être je le passerai 5 fois) c'est pour vous dire à quel point c'est inespéré d'avoir le permis chez nous.
Mais attendez, ce n'est pas tout, le plus inespéré s'est produit à la gare de Dijon. Nous avions une heure d'attente, donc nous avons décidé d'aller visiter la cathédrale de Dijon (troisième cathédrale en deux jours, ça fait beaucoup, d'autant plus qu'il y a eu un mouvement ascendant dans la beauté des cathédrales, hein Lucie?) ET QUE VOIT-ON?
L'exposition Camille Claudel à 5min de la gare! A côté de la cathédrale! C'était magnifique. Je crois que j'ai jamais eu autant de chance de toute ma vie.

Le voyage s'est achevé par un monsieur voulant à tous prix me parler dans le train, ça aussi c'était inespéré mais bon... Inespéré de type horrible.
Je crois que ça fait longtemps que je ne me suis pas sentie vivre à ce point, et ce fut un week end vraiment TRES agréable. Je remercie Lucette pour m'avoir accompagné dans ce périple. :)

vendredi, février 15, 2008

Let's go again

Et c'est ainsi que vinrent mes premières vacances de l'année. Ou plutôt les premières vacances de l'année où je me repose vraiment et où je ne bouge pas. Enfin, je retrouve mes vraies habitudes de vie (pas comme les semaines où je m'installe presque avec mes effets personnels dans la bibliothèque universitaire tant le temps que j'y passe est long).

Comme par exemple lire (PAS POUR LES COURS) un super roman policier (oui j'aime ça c'est bon on est pas obligé de me lancer des pierres), ou alors prendre un bain (enfin, après trois semaines de sevrage), voire regarder la télé (OMG ils repassent Buffy et ça a tellement vieilli que c'est presque aussi bien que dans mes souvenirs) (je rappelle que j'avais 12 ans et que je découvrais aussi Henri le Potier).

Et rien de tel pour requinquer un homme. Ou une femme. En l'occurence, moi. Je me sens presque pousser des ailes depuis que j'ai rendu cette dissertation sur désobéir et que j'ai eu le temps de me reposer, je suis presque motivée à fond pour tenter de peut être aller peut être en peut être khâgne.

Et dans cet élan de motivation extrême je suis même allée déposer quelque CV dans des endroits où l'on ne veut pas de moi, soit parce que je ne suis pas un homme (tiens, je pensais pas que ça existait ce genre de discrimination), soit parce que je suis une étudiante, soit parce que je ne suis pas libre à partir de mai (merci la préparation aux grandes écoles).

Voilà donc merci pour celle qui voulait gagner des sous pendant l'été et qui n'aura rien en fin de compte.

Et j'en ai marre des amitiés coupées à moitié au silence. Je n'ai jamais prévu de vivre comme ça, vous savez que j'ai besoin des mes amis. D'accord j'ai déménagé dans un département qui n'est pas le mien au départ, mais même si je commence à l'apprécier je veux encore mes amis du Haut Rhin.
Je veux encore voir ma Sophie. Voilà. (contrairement à ce que l'on pourrait croire il est 23h28 c'est à dire tard, et je réecoute de vieilles chansons qui me font penser que je suis loin.)

Je ne veux pas vivre le même sort que la petite fille dans Chien Bleu. Et je ne veux pas être abandonnée dans une forêt, seule.

dimanche, janvier 20, 2008

Sweet Playfellow

J'écris entre deux élans de culpabilité et d'angoisse. Demain je me fais opérer (oui C.R se fait opérer! MOI et mes anticorps à toute épreuve!) mais ne vous inquiétez pas ce n'est pas important. Enfin, je veux dire par là que je ne risque pas ma vie "sur le billard" comme ils disent. Voilà pour la partie angoisse. Maintenant passons à LA CULPABILITE.

J'envisage mon avenir proche (= les trois prochaines semaines) comme une montagne de travail que je n'accomplis pas et pour lequel je suis en retard. Un retard genre retardataire. Il me faudrait revenir en arrière pour prendre le temps de lire plusieurs récits sur la prise de la Bastille pour les comparer, ainsi que de lire tous les livres qui existent sur le théâtre, et Shakespeare, et la casa de Barnarda mierda (non c'est bien, c'est de la culture). J'aimerais aussi pouvoir réviser le latin (latumus mierdum), et l'histoire puisque j'ai une petite colle à propos de la Révolution Française pas plus tard que ce jeudi. AH et aussi le vocabulaire d'anglais. AH et les livres de philo et la dissert de philo.

VOILA ce pourquoi je culpabilise. Mais je propose de penser à autre chose et de faire comme si ça n'existait pas, comme si tout ce que je ratais ne m'empêchais pas d'aller en khâgne.

Je suis une très mauvaise blogueuse. Voilà un exemple d'article que je ne finirai jamais, même si l'intention y est. Ce n'est pas que je veux pas, j'ai la volonté, je ressens le VOULOIR mais rien n'y fait. C'est comme la dissertation de philo sur l'embarras du choix, je voulais vraiment réussir et faire quelque chose de correct. Et pourtant.
Deux jours après, me voilà pour terminer cet ersatz d'article et vous informer que non non, je ne suis pas morte sur la table d'opération. Il y a eu un moment proche de la mort mais on ne peut pas dire que je sois réellement morte.
Conseil: se faire anesthésier que la moitié du corps pour éviter l'anesthésie générale parce que "vous avez peur de ne jamais vous réveiller" n'est pas une idée aussi brillante que ça en a l'air. Et pourquoi à votre avis?
Peut être parce que la sensation d'avoir une aiguille de deux mètres dans le dos est très étrange et douloureuse ("ah, je suis près des ligaments" OUAIS JE VOULAIS ENTENDRE CA MADAME LE MEDECIN ANESTHESISTE). On sait pas.

Je suis pourtant restée fidèle à moi même durant cette opération. J'ai eu très froid. Mais quand je dis froid, c'est pas pour rigoler. Le froid véritable, tel l'Alaska dans "Into the Wild" (super film soit dit en passant). Même avec une couverture chauffante qui chauffe (comme son nom l'indique) à bloc (champ lexical de l'opération, normal), je grelotai pendant une heure et demie (UNE HEURE ET DEMIE D'ATTENTE dans la salle de réveil où je n'étais non pas "en train de me réveiller" mais DEJA réveillée.)
Quoiqu'il en soit, maintenant tout ça est (j'espère) terminé (un peu comme quand on a le permis de conduire et qu'on a plus besoin d'aller dans une auto-école, ce qui est mon rêve le plus cher.)

Et sinon les soldes c'est bien. Pour une fois j'ai eu l'impression de trouver des choses qui valent le coup d'être achetées et ça fait du bien. Et c'est bientôt les 19 ans de on-sait-qui (indice: ce n'est pas DU TOUT Voldemort). On peut aussi dire que c'est bientôt les vacances (ahahahahahahahaaaaaaouuiiiiiiiin il me reste beaucoup trop de choses à faire avant d'accéder au paradis -not so paradisiac).
Une fois de plus je remarque qu'il ne se passe rien de bloguable dans ma vie et que cet article ne sert pas à grand chose à part soulager ma conscience de laisser mon blog à l'abandon.

Voilà donc euh. Peut être à bientôt (ou peut être pas, no one knows).
See you later aligator.

vendredi, janvier 04, 2008

So high

Ce sera donc un blog avec un seul article mensuel. Et maintenant bonjour pour raconter tout ce qu'il s'est passé depuis le dernier article. Bon, déjà, j'ai 18 ans, ce qui n'est pas négligeable. Et j'ai reçu des tas de cadeaux de 18 ans que je garderai pour la vie, tel qu'un vélo, un plaid, un tablier, un stylo (si on peut appeller ça simplement "un stylo"), un pyjama (ENFIN UN VRAI PYJAMA!), des milliers de livres de recettes, des jolies lettres et des surprises.
De plus, nous sommes maintenant en 2008, ce qui n'est pas non plus négligeable. Paf une année de plus, heureusement que le 8 est mon chiffre préféré. ET SURTOUT heureusement que j'ai passé le réveillon avec mes amis de Lyon. Passage à la nouvelle année que nous avons célébré avec un bon repas (handmade by my cousine et moi même), avec le trivial pursuit (oh mon dieu ce n'est pas une faute, c'est bel et bien le VRAI nom), avec de beaux habits, ET avec notre détour par le Sirius (par celui qui est à Azkaban, le bar qui se situe sur le rhône dans une péniche). Certains ont gagné 30€, d'autres ont gagné une danse avec un fou portant une péruque digne de M. Jackson et d'autres ont gagné le droit de vomir dans le Rhône. Chacun son truc hein.
Mais cette soirée était trop courte à mon goût, j'ai l'impression qu'elle a duré deux heures. Je crois que Sylvain avait raison, vous auriez du venir DES TROIS HEURES de l'après midi. On aurait pu déjà marcher dans les rues de Lyon comme si nous étions des jeunes qui faisaient la fête.
Parfois je me demande à quoi aurait ressemblé la vie à Lyon si j'avais décidé d'y aller. Je crois que l'on peut facilement s'imaginer. Les fêtes et la colocation avec ma cousine (encore plus de fou-rires dans l'escalier "comment je te dépasse à une allure folle").

Sinon, pour la PREMIERE FOIS de ma vie j'ai fait du ski. Et j'ai commencé direct par une piste bleu ce qui était très agréable. Non vraiment, quoi de plus rassurant que de se retrouver face à une pente verglacée quand on ne sait pas s'arrêter?
Bon, je suis mauvaise langue (ou pas), j'ai bien aimé le ski. Sauf quand je ne sais pas m'arrêter et que je me retrouve sur une autre piste que celle que je dois descendre ou quand j'accepte l'idée de dire bonjour à un arbre (c'est arrivé. Je suis sincère).
Je dois avouer que c'est même choquant pour moi de m'imaginer sur des skis tellement ça me ressemble peu: le froid, la neige, la peur, la douleur etc. Je n'aurais jamais pu imaginer que j'irai un jour volontairement dans une zone glaciaire telle que la montagne. A croire que c'est la vérité, que la montagne ça vous gagne.

Sur cette conclusion plus que pertinente (hm), je m'en vais vaquer à d'autres occupations, comme par exemple m'interesser à de nouvelles séries, ou alors réfléchir aux cadeaux que je pourrais faire à autrui, ou encore dormir.

xoxo (speciale casse-dédi à ma cousine)

samedi, décembre 01, 2007

I would prefer not to

Tiens, ça fait comme qui dirait un mois que je n'ai pas touché le clavier de mon ordinateur. Pour reprendre ma blague "je suis à la recherche du temps perdu" depuis septembre. Je n'ai pas une minute à consacrer à mon blog. SAUF aujourd'hui où j'ai décidé que j'allais bosser un samedi aprem et que COMME PAR HASARD je me retrouve sur mon pc. Voilà. Donc je m'appelle C.R et je suis en prépa, mais on pourrait croire que non.
"C'est bloguable" m'a dit mon amie Lucie lorsque je lui ai raconté une anecdote qui m'est arrivée il y a deux semaines.
Je rentrais tranquillement des cours, d'une journée de 12h, pour préciser (lever 6h40-retour à mon appart 6h40). Je prends l'ascenseur qui me mène jusqu'a mon étage (le 6ème. Le DERNIER de l'immeuble), je tourne la clef dans ma serrure, la porte s'ouvre en grinçant (ok, c'est faux, mais je désirais rajouter un détail flippant à l'histoire qui est pourtant déjà assez tragique), là le chien de ma voisine m'aboie dessus et gratte à la porte comme s'il voulait me faire passer l'arme à gauche (ça par contre c'est la vérité) LORSQUE TOUT A COUP (gros coup de théâtre!) mon appartement n'a pas la même odeur que d'habitude. La, je sens que quelque chose ne tourne pas tout à fait dans le sens des aiguilles d'une montre. Pourtant, cédant à mon envie naturelle de soulager ma vessie, je ne vérifie pas tout de suite ce qu'il s'est passé et je pratique même un peu d'occlumencie à ce moment là. Ce n'est qu'après cet épisode intime de ma vie que s'étale devant moi le DESASTRE:

la moitié de mon appartement était noyée sous l'eau, tout droit sortie de mon radiateur, qui apparement à décidé de se purger sans moi et sans mon accord en se deversant de tout son être sur mon plancher.
Autant vous dire que j'étais on ne peut plus heureuse à cet instant là, tellement, que j'ai pleuré de bonheur en appellant ma maman, et en découvrant que même mon doudou avait été touché par le dégat des eaux. (Pour que vous mesuriez l'importance des dégats il faut que je vous avoue que mon matelas gît par terre et que certains de mes bouquins aussi.)
Vous avez maintenant un petit aperçu de ma vie à strasbourg et aussi de mon autonomie.
(au cas où vous vous demanderiez, OUI la voisine du dessous a bien eu des infiltrations dans son plafond, merci).

Sinon, à part ma vie d'amphibienne ça va, sauf quand on me rend des notes et qu'elles ne sont pas exactement tout à fait bonnes. Mais aujourd'hui on est le premier décembre ET c'est le premier jour de mon calendrier de l'avent donc. (handmade by my mummy) Et qui dit décembre dit MON ANNIVERSAIRE (cf: l'anniversaire de Flaubert) ainsi que NOEL. Et vous savez où je le passe cette année? Chez ma cousine pref! Autant dire que c'est merveilleux. Je profite de notre belle ville d'Alsace et de ses marchés de Noël parfumés au vin chaud et c'est la belle vie.
Je n'arrête plus de penser au moment où ma chère Prescilla nous rejoindra à Strasbourg. Malheureusement j'ai quelques trucs à faire entre. Comme par exemple lire 6 livres (bon ok, ça va, j'ai rien dit, c'est du théâtre du XVII ème c'est pas aussi long que Combray par exemple) et un dialogue de Platon (pitié, je loue une divinité pour que je puisse piquer les notes de Bastido) et réviser l'histoire (miam la Révolution Française et la prise de la Bastille où il n'y avait en réalité que 10 prisonniers, la grosse blague historique moi j'dis).

Mais moi, ce que j'attends avec impatience c'est demain, car je vais enfin m'adonner à mon activité preférée: faire des bredala (ET NON PAS BREDELE comme ils disent dans le bas rhin).
Thereupon je vous laisse. Et m'en vais vaquer à rien du tout parce qu'il est trop tard pour commencer quelque chose.

dimanche, novembre 04, 2007

Si l'idée nous enchante

Allai, c'est le 101 ème article. C'est bien. Comment dirais-je... La vie est plus douce en Bretagne, et en particulier sur ces îles de poupées. C'est un endroit où il fait bon vivre, dirons nous. Une semaine de nourriture (oh non j'ai pris environ 29kg), d'amour (OH!), de soleil, de mer et aussi...d'HARRY POTTER! Je voudrais signaler que je l'ai terminé, et en tournant la dernière page du roman j'ai tourné 8 ans de ma vie. Voilà qui est dit, qui est niais, mais qui est on ne peut plus vrai.
Je ne dirai rien, car ce n'est pas mon habitude de "spoiler" et de gâcher la joie des gens. Et je remercie le monde entier de ne m'avoir rien dit au sujet de la fin de ma vie (autrement dit: la fin d'Harry P), je dois dire que la tâche n'était pas évidente mais que j'ai réussi à faire en sorte qu'aucune fuite ne parvienne jusqu'a moi. Tel un bouclier qui ressemblerait à une armée de détraqueurs autour de moi même. (CA M'AVAIT TROP MANQUE)
Voilà, voilà, voilà.
Me reVOILA partie pour des semaines et des semaines de boulot avant LES VACANCES DE NOEL, vous savez mes VACANCES PREFEREES qui seront malheureusement très vite gâchées par la perspective des concours blancs dès le 7 janvier.
Ce qu'on peut dire, c'est qu'au moins, j'aurai de la nourriture pour survivre (et allez, la même rengaine toutes les années, vous devez vous dire): le calendrier de l'avent et autres réjouissances.
Mon rêve le plus cher pour ce Noël? Le fêter avec ma famille pref qui se compose de ma cousine, ma tante et mon oncle. Pitié, accordez moi ce plaisir.
Je commence aussi à échafauder des plans pour mon nouvel an, c'est à dire pour le passage à l'année 2008 (oh my god, déjà 2008 ans) (ah non rien). Je trouve que peut être ce serait cool de retourner à Lyon.

J'aimerai n'avoir que des vacances, pour passer ma vie à faire des pâtisseries, de loquer chez moi, et pouvoir enfin voir tous les gens que j'aime. Je suis un peu fatiguée aujourd'hui, et je n'ai pas la force de faire un article qui ne soit pas niais.
J'avoue que j'ai moyennement envie de retourner à S. ce soir, déjà parce que j'ai pas envie de passer un partiel à la fac (et allez, vive la phonétique [vivlafone'tik]), et j'ai encore une montagne, que dis-je une montagne, une DOUBLE montagne de boulot qui m'attend.
Ah, et si je pouvais éviter d'avoir les notes des contrôles faits avant les vacances, ce serait génioul. (Je sais déjà que ma prof de latin va m'assassiner de toute sa griffe jaune, et que mon prof de philo me fera connaitre le supplice d'Abel et Cain)

Sur ce, je me souhaite une bonne douche, un bon voyage en train, et une bonne vie jusqu'a ce que je vous redonne des nouvelles.

dimanche, octobre 07, 2007

Je ris merveilleusement avec toi. Voilà la chance unique.

Ouais ouais ouaiiiis, youpi! Devinez qui va manger des crêpes et boire du cidre aux vacances de la Toussaint? Ofo! C'est à dire que je pars en Bretagne, et devinez avec qui? Mon champion d'Alsace de duathlon préféré. A nous la pluie et les balades en bateaux! (je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression bizarre que je n'ai PAS le pied marin et que de ce fait la supposée "balade" deviendra l'enfer).
Sinon, que dire. Les notes commencent à tomber et je préfèrerai mourir plutôt que de recevoir la note des deux dissert que j'ai du rendre cette semaine, tant j'ai honte de mon travail. DE PLUS, je pense que je vais aller râler à la fac puisque bon, j'ai un EXAMEN pile poil en plein milieu de MES vacances. Je dois EXPRES rentrer à S pour aller passer un examen de phonétique. Je pense qu'un "pourquoi moi" s'impose.
Mais ce qui est drôle en prépa, c'est qu'on apprend des mots qui servent peu dans la langue courante. Les hilotes et les périèques sont mes amis. Et sinon, je sais dire châlit, moyeux et chemin de charretière en anglais, au cas où.
Le plus dur depuis le début de l'annéé, c'est la culpabilité qui vous ronge environ 24h/24h. Puisque dès que je ne travaille pas, je culpabilise de ne pas travailler, et c'est un problème car je stresse même la nuit, un peu comme si à la place j'aurais du travailler ALORS que c'est légitime de dormir pour un être humain.
Et aussi, le plus difficile, c'est de faire ses propres courses, surtout quand on s'appelle C.R et qu'on a une tendance à manger n'importe quoi (cf: la cure de kiri pendant une semaine entière). Par exemple, je m'achète plus de goûters que de véritables repas. On ne sait pas pourquoi.
Mais pour l'instant, je ne suffoque pas encore sous le poids du travail (oui oui, je sais que ça viendra mais laissez moi profiter encore un peu de ma naïveté, laissez moi me dire que ça ira, que j'arriverai à gérer le boulot.) et parfois je peux m'autoriser quelques petites sorties jusqu'a...7h du soir! Chez Bastido par exemple avec Rémy le tout noir, chose improbable mais qui pourtant arrive presque chaque semaine. Ou alors, parfois je bavarde avec Lutti devant la cathédrale pendant une heure et demie. Ca va, j'ai quand même des activités contrairement à ce que l'on pourrait croire.
Une élève de khâgne m'a dit un jour "tu verras, faire le ménage deviendra distrayant pour toi dans quelques mois". Moui. Disons que c'est déjà le cas, et que faire mon ménage me parait une bonne excuse pour m'arrêter de travailler 20 minutes.


Sur ce, je m'en vais boire un litre d'eau puisque bon, mon corps décide d'être malade sans arrêt et SANS mon accord préalable.
Cure de télé maintenant. (vous l'aurez compris, JE SUIS ACCRO A LA TELEVISION)


Adios (au revoir) (cf: mon prof d'espagnol qui pense être obligé de traduire tous les mots étrangers qu'il emploie)

samedi, septembre 15, 2007

Je ne suis pas un numéro

je suis une FEMME libre. Ou du moins, je suis supposée être libre de par mon statut d'humain. Evidemment, ce n'est pas exactement la même chose lorsque l'on a choisi d'aller en prépa. Là, je suis censée travailler, mais n'étant pas chez moi j'ai décidé de remettre à demain ce que je peux faire aujourd'hui car carpe diem aleaque jacta es.
Mes premiers contact avec notre langue originelle (le latin) n'ont pas été à la hauteur de mes espérances, et je dois dire qu'il faut que je m'accroche (à Lucie) pour comprendre. Même si pour l'instant je ne suis capable de réciter que la première déclinaison: Rosa rosa rosas rosae rosae rosa/ rosae rosae rosam rosierum rosis rosis. Allai.

Je ne peux donc rien vous raconter de ma vie dans le 67 car il ne s'y passe rien.
Sauf peut être que j'ai une voisine qui a, non pas UN, mais DEUX chiens et qu'ils s'amusent à aboyer en pleine nuit, ou dès que je pose l'orteil sur mon paillasson pour sortir.
Ou alors que j'ai voulu m'intégrer à la classe, en vain. Est-ce ma faute si pour s'intégrer il faut aller dans un bar où le concert d'ACDC est à fond et où les sièges sont recouverts de peau de léopard? Je crois que non.

Cette soirée m'aura au moins apportée des fous rire avec Lucie et les amis du FEC ("ich me lève, ich petit déjeune") ET SURTOUT un verre de la marque d'une orange pétillante! (non, j'ai jamais rien volé de toute ma vie, à part ce verre et le voyage en tram qui suivait).
Ah, et aussi j'ai été insultée dans la rue parce que je ne voulais pas de drogue, et qu'ensuite je n'ai pas répondu à la question suivante "ouaich t'es végétarienne ou tu manges des frites?".
Mémo pour moi même: penser à acheter une bombe au poivre pour les prochains mois. Car j'adore me faire suivre durant des mètres, mais si je peux éviter tout contact avec les dealers de stras ça me va aussi.


Sinon, je n'ai pas encore eu le temps de me balader vraiment dans les rues de S depuis que j'y habite, si ce n'est par nécessité (= acheter des livres).
Bon allez, je dois laisser l'ordinateur car ce n'est pas exactement ma propriété privée et aussi parce que je dois TRAVAILLER si je veux pouvoir profiter de mon compagnon cette après midi. Ainsi que profiter d'une petite course de duathlon avec mon amie Pékinoise (oh non pourquoi j'ai dit ça?) dans le froid d'un dimanche matin.

ps: les gens de mon immeuble sont TOUS égoïstes car AUCUN n'a répondu à mon annonce concernant internet. A croire qu'il sont tellement riche qu'il peuvent cracher sur 10€ par mois OFFERTS.
Allez mourir.

C.R

lundi, septembre 10, 2007

Rêver ne vaut pas vivre

Ce qu'on peut dire, c'est que la vie c'est bien, et pour une fois ce n'est pas ironique. Je suis dans un lycée de gens riche, dans une classe de lunettes puissance 1000 et ce n'est pas pour me déplaire. Ma vie dans la capitale européenne de la France se passe plutôt merveilleusement bien, entre mon lit plus que douillet (comment ça je n'ai que 7 coussins?), les repas au resto U avec mes amis et la vision de la cathédrale tous les matins.
Evidemment j'ai quelques petits devoirs à faire, tel que apprendre un livre de vocabulaire d'anglais par coeur ainsi qu'en lire 87 autres et ce, du jour au lendemain. Autant vous dire qu'il me tarde de finir "Géographie du peuplement". (non, je ne l'ai pas exactement encore commencé).
Mais le meilleur de la semaine réside presque dans le trajet en train qui me rammène chez moi, en compagnie d'un triathlète ami du mien et de mon amie de toujours. Les retrouvailles avec mes amis Haut Rhinois m'aident à tenir la semaine que je passe en terre inconnue (c'est à dire dans le Bas Rhin).
Bon, manque de chance, cette semaine en guise de retrouvaille j'ai du subir le match d'ouverture de la coupe du monde de rugby. Heureusement que je me suis endormie avant la fin presque.
Puis pour me récompenser des efforts de la semaine, mon corps a décidé de tomber malade et de me tuer sur place, m'obligeant à rester chez moi un samedi après midi ET de ce fait annuler les retrouvailles avec Pékichou, mon tueur d'élite pref ;)
Heureusement, aucun médecin n'étant disponible un samedi après midi, j'ai appellé un médecin de garde, qui dégageant une douce odeur de tabac froid ne m'a dit environ RIEN pour me donner des antiobiotiques, comme d'habitude.
MAIS
ne soyons pas tel Jacques (le fataliste), j'ai passé un super week end. Même si je n'ai vu Péki et Lutti que deux heures, ça ne nous a pas empêché de rire et de nous raconter notre semaine mutuelle en détail 7 fois d'affilée. Même si j'ai vu mes amies de KGS qu'un petit moment, ça ne m'empêche pas de tout savoir sur elles (merci le téléphone illimité).
Et même si je suis chiante le samedi matin, je redeviens douce le dimanche après midi. En témoigneront certains triathlètes. (thank you for the gift, i'll have fun with your balloons in my new flat)

Cependant, je dois maintenant me préparer à repartir au pays du 67 (oh non). J'espère pouvoir réecrire la semaine prochaine, ou avant si un voisin daigne me prêter sa ligne internet (et par prêter j'entends lui donner de l'argent en retour, mais ça apparement, ils ne comprennent pas).
See you later, aligator.

samedi, septembre 01, 2007

Love in plaster

Oh non, ça doit faire environ une année lumière que je n'ai pas écrit sur mon blog. And I'm sorry. Je dois dire que j'ai eu peu de temps pour moi depuis que je suis rentrée de Monaco.
Bon, déjà il faut que je vous dise que le concert de Mika est un des meilleurs que j'ai vu, et que ce type est incroyable (ET incroyablement beau! Quand il veut il se remet torse nu devant moi) (et devant 1000 personnes de plus aussi car je n'étais pas seule, malheureusement).
C'était LA FETE (un peu comme chez la brioche en mieux parce qu'on était invité, du fait que nous ayons payé pour venir), en plus Ofo et Porro étaient réunis, que peut on rêver de mieux?

Sinon Monaco, c'était bien. C'était surtout riche, et je me suis laissée entrainée dans cette richesse que je ne possède pas, en achetant mille et une choses. Ou alors en allant au casino ALORS QUE JE N'AI PAS L'AGE! Non mais vous vous rendez compte que j'ai grugé des monégasques? Tout ça pour gagner 80 centimes! (...)
J'ai eu de la chance puisque c'était le seul recoin de France où il ne pleuvait pas, et où il régnait un temps digne des normales saisonnières. Sauf les derniers jours si on considère que j'ai attrapé le mal de gorge de ma vie. Je dois dire que c'était agréable de ne plus pouvoir rire, plus pouvoir bailler, et ne plus pouvoir parler sous peine de décès de douleur.


Et puis je suis rentrée chez moi. Et là mon emploi du temps a été très serré entre balades en vélo, piscine, préparation de mes cartons pour mon déménagement, déménagement, amis, fête ("salut rems, tu t'es habillé en noir aujourd'hui?"/ "ouais on est monté jusqu'au trèfle"), et autres réjouissances comme par exemple la préparation de macarons à la vanille. J'ai encore beaucoup de choses à déménager à Strasbourg (23 valises d'habits environ) mais le plus gros est fait et ça y est j'ai mon propre appartement d'étudiante. (!!) et une carte de train!
Je m'en vais demain, et mardi c'est la rentrée. Finalement plus ça approche et moins j'ai envie d'y retourner, j'ai réalisé que j'étais quand même à mon aise en vacances. Ceux qui disent que je suis paresseuse ont raison.

Et vous savez ce que je redoute le plus (outre la peur de perdre mes amis) ? La sonnerie du réveil qui me tue tous les matins, comme si c'était HUMAIN de se réveiller autrement que par soi même.
Je ne vous cache pas mon immense stress. De toute manière on ne peut pas dire que je sois de nature calme et posée. (lalala)

Ah, et je suis trop désolée mais je ne pourrais vous tenir au courant de mes frasques littéraires que de façon irrégulière car il semble qu'avoir internet soit une chose rendue impossible par tous ces voleurs d'opérateurs de téléphone. Ils nous font tous croire que c'est 30€ par mois (ce qui est déjà CHER) mais ils oublient de compter les frais d'abonnements, et de résiliation et d'autres frais qu'ils doivent inventer encore, pour se faire ENCORE PLUS d'argent.
Sympa pour les étudiants.


Chose rassurante pour ma rentrée (mis à part le fait que je n'embêterai personne à être dans sa classe, on sait jamais, je sais que je suis collante hein) j'ai une coupe de cheveux potable.
Vous vous souvenez de mon super coiffeur? Figurez vous qu'il est PARTI sans me dire au revoir! Je me suis sentie roulée de devoir parler avec un autre coiffeur. Heureusement elle (oui c'est une femme) a su me gérer en me complimentant sur ma couleur de cheveu. Ainsi que sur son nombre improbable.

Sur ce, je vais aller regarder la télé, et je n'ai pas honte car c'est LA DERNIERE fois que je peux regarder. (bon ok, je rentrerai parfois quand même, mais vous me comprenez, il ya certaines séries que je dois bannir de ma vie, et croyez moi ça me perturbe quelque peu)

Souhaitez moi bonne chance, et pensez à moi. (je ne vise personne) (sauf mes tous mes amis)

privet ps: I'm still waiting for your surprise, I hope it wasn't a lie. Enjoy your bike (l) and remember our Hippolyte's day.

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